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Climat: Indispensable réinvention de nos règles budgétaires pour les engagements

À la suite de la diffusion du manifeste #FiscalMatters concernant la réforme actuelle du cadre budgétaire européen, nous avons décidé de repartager deux extraits d'une émission de mars dernier intitulée « Budget de l'UE : est-il nécessaire de faciliter l'augmentation...

Webinaire FNH & TechDécouverte: Réforme du Pacte de Stabilité et Croissance, 6 Déc 14h30

La refonte du Pacte de stabilité et de croissance est à l'honneur dans l'agenda européen et pourrait se concrétiser d'ici l'été 2022. Il est crucial que la société civile influence ce processus qui détermine le futur de l'Europe. La consultation publique initiée par...

Pour une économie verte, juste, démocratique et réforme du cadre budgétaire européen

Le manifeste pour une économie européenne verte, équitable et démocratique a été signé par 154 groupes de la société civile, syndicats, associations professionnelles et think tanks, ainsi que par 120 universitaires internationaux, suite à une initiative de la...

Titre : Consolidons les normes internationales de prudence et de résolution de crise bancaire

Le secteur financier est confronté à une crise majeure, et pour y faire face, il est nécessaire de renforcer les règles prudentielles et de résolution à une échelle internationale. L’objectif est d’assurer la stabilité du système bancaire et de le protéger contre les risques financiers.

Les règles prudentielles sont des normes qui visent à garantir la solidité financière des banques. Elles impliquent que les banques maintiennent un certain niveau de capitaux pour couvrir les risques qu’elles prennent. En renforçant ces règles, on s’assure que les banques sont suffisamment capitalisées pour faire face aux pertes éventuelles et éviter la faillite.

Quant aux règles de résolution, elles visent à établir un cadre pour gérer les crises bancaires. Elles prévoient des procédures à suivre en cas de défaillance d’une banque, afin de limiter les conséquences pour l’économie et les déposants. Renforcer ces règles signifie mettre en place des mécanismes plus efficaces pour gérer les crises et minimiser leur impact.

Il est essentiel que ces règles soient appliquées à l’échelle internationale. En effet, la crise actuelle a montré que les problèmes d’une banque peuvent rapidement se propager à l’ensemble du système financier, compte tenu de l’interdépendance des marchés. Les normes prudentielles et de résolution doivent donc être harmonisées au niveau mondial pour garantir une stabilité financière globale.

L’adoption de règles prudentielles et de résolution plus strictes n’est pas sans défis. Elle nécessite une coordination internationale et une volonté politique. Cependant, il est impératif de prendre des mesures pour renforcer la résilience du système bancaire et prévenir les crises futures.

En conclusion, face à la crise bancaire actuelle, il est essentiel de renforcer les règles prudentielles et de résolution. Ces règles doivent être robustes, internationales et adaptées aux défis du secteur financier. Seule une approche globale et coordonnée peut garantir la stabilité du système bancaire et contribuer à une croissance économique durable.

Nous voici encore une fois contraints de dépenser d'importantes sommes d'argent public pour éviter une nouvelle faillite bancaire. Il est désormais évident que les réglementations internationales mises en place depuis 2008 ne suffisent pas à garantir la stabilité du...

Titre réécrit : « Conférence en ligne : Comprendre et contrer le lien néfaste entre l’instabilité financière et le changement climatique »

L’article original débute en annonçant un webinaire consacré à l’exploration des relations complexes entre le changement climatique et l’instabilité financière. Ce lien pernicieux est considéré comme un cercle vicieux, dans lequel chaque élément exacerbe l’autre, conduisant à une spirale descendante de problèmes environnementaux et économiques.

Le texte souligne l’importance de ce sujet, en particulier dans le contexte actuel où la crise climatique s’intensifie et les systèmes financiers mondiaux sont de plus en plus instables. Cette situation entraîne une multitude d’effets néfastes, allant de la hausse des températures mondiales à l’augmentation de la pauvreté et de l’inégalité.

Le webinaire est présenté comme une occasion pour les participants d’en apprendre davantage sur ces problématiques. Les intervenants de ce webinaire sont des experts dans leurs domaines respectifs, apportant des perspectives précieuses sur les interactions entre le changement climatique et l’instabilité financière.

Ils discuteront de la manière dont ces deux phénomènes se renforcent mutuellement et des mesures potentielles pour briser ce cercle vicieux. Le but est de fournir aux participants des informations et des outils pour comprendre et aborder ce problème complexe.

L’article met l’accent sur l’importance d’un tel webinaire pour éduquer le public et sensibiliser aux questions environnementales et financières. Il est également mentionné que ce webinaire peut aider à inspirer des actions concrètes pour contrer le cercle vicieux du changement climatique et de l’instabilité financière.

En conclusion, l’article encourage vivement les lecteurs à participer à ce webinaire pour en savoir plus sur ce sujet crucial. Il souligne que la compréhension et la lutte contre le lien entre le changement climatique et l’instabilité financière sont essentielles pour assurer un avenir durable pour tous.

TechDécouverte lance une invitation pour une discussion en direct avec Morgan Després de la Banque de France et Thierry Philipponnat de TechDécouverte, sous la modération de Jean-Marc Vittori du journal ‘Les Echos’. [Le webinaire est désormais terminé. Vous pouvez...

Titre réécrit: Impact financier des dangers environnementaux: le prix croissant de l’immobilisme

L’immobilisme face aux menaces climatiques peut avoir des conséquences financières considérables. En effet, les risques environnementaux pourraient grandement affecter la stabilité du système financier. En dépit d’un consensus international sur la nécessité d’agir pour le climat, l’inaction persiste, menaçant non seulement notre environnement mais aussi notre économie.

La santé financière de notre économie est en jeu. Les changements climatiques entraînent des perturbations majeures, qui sont susceptibles de déstabiliser les marchés financiers. La hausse des températures, les catastrophes naturelles, la montée des eaux et l’érosion de la biodiversité sont autant de facteurs qui peuvent entraîner des coûts énormes, non seulement en termes de dommages matériels, mais aussi en termes de pertes économiques.

Les institutions financières ont un rôle crucial à jouer pour atténuer ces risques. En effet, elles sont en mesure d’intégrer les enjeux climatiques dans leur gestion des risques et leurs investissements. Cela implique d’évaluer les risques liés au climat et de prendre des mesures pour réduire ces risques, en investissant par exemple dans des technologies vertes ou en limitant leurs investissements dans les secteurs à forte intensité de carbone.

Cependant, malgré la prise de conscience croissante de ces enjeux, l’action est insuffisante. Il est donc urgent de renforcer les efforts pour lutter contre le changement climatique. Cela passe par une meilleure intégration des risques climatiques dans les décisions financières, mais aussi par des politiques publiques plus ambitieuses pour limiter les émissions de gaz à effet de serre.

En somme, l’inaction face aux risques climatiques a un coût financier exponentiel. Il est de notre responsabilité collective d’agir pour protéger notre planète et notre économie. Seul un engagement fort en faveur de la lutte contre le changement climatique permettra de garantir la stabilité financière à long terme.

Le soutien financier aux secteurs liés aux énergies fossiles est désormais perçu comme un risque systémique pour le monde de la finance. Les normes prudentielles européennes, appliquées principalement aux secteurs bancaires et d'assurance - les plus grands...

Titre réécrit : « Plaidoyer pour des exigences prudentielles dans le financement des énergies fossiles pour prévenir une crise économique »

Le monde financier pourrait jouer un rôle majeur dans la prévention d’une future crise économique liée à l’exploitation des énergies fossiles. En effet, des voix s’élèvent pour demander l’instauration de règles prudentielles plus strictes en matière de financement de ces énergies.

L’idée est de mettre en place une politique du « un pour un », c’est-à-dire qu’à chaque dollar investi dans les énergies fossiles, un dollar serait consacré à la transition énergétique et aux énergies renouvelables. Ce dispositif aurait pour objectif de limiter l’impact économique et environnemental de ces énergies, tout en permettant le développement de solutions plus durables.

La mise en place de telles mesures est présentée comme une nécessité pour éviter une crise économique majeure. En effet, l’économie mondiale est fortement dépendante des énergies fossiles, et toute perturbation de ce secteur pourrait avoir des répercussions importantes. De plus, l’exploitation de ces énergies a un impact environnemental majeur, qui pourrait à terme menacer la stabilité économique.

Il est donc urgent d’agir pour limiter ces risques. Les énergies fossiles, bien que toujours nécessaires, doivent progressivement laisser la place à des solutions plus respectueuses de l’environnement. C’est pourquoi il est essentiel de mettre en place des mesures qui encouragent le financement de ces nouvelles énergies, tout en limitant les risques associés à l’exploitation des énergies fossiles.

Plusieurs acteurs du monde financier ont déjà exprimé leur soutien à cette idée, soulignant l’importance d’une transition énergétique maîtrisée pour la stabilité économique mondiale. Ils appellent à une prise de conscience de la part des institutions financières, pour que celles-ci prennent en compte les risques environnementaux et économiques liés à l’exploitation des énergies fossiles.

En conclusion, l’appel en faveur de règles prudentielles plus strictes pour le financement des énergies fossiles est de plus en plus fort. Il semble que la mise en place d’un tel dispositif soit une nécessité pour prévenir une future crise économique, et favoriser une transition énergétique durable.

Dans le contexte de notre initiative "Un pour un" (Un euro de capital pour un euro investi), des universitaires de renom comme Adam Tooze, Ann Pettifor et Stephany Griffith-Jones insistent sur l'importance d'avoir des exigences prudentielles en matière de capitaux...

NFT: Comprendre et exemples d’usage des Non Fongible Tokens

Les plateformes NFT échappent à la réglementation des jeux d'argent et des investissements financiers en raison de leur nature technologique. L'aspect spéculatif de leurs achats n'est pas toujours expliqué aux acheteurs les plus vulnérables... Coup de projecteur sur...

Titre : « Les 60 principales banques mondiales détiennent 1 350 milliards de dollars en « actifs fossiles », selon une récente recherche »

Selon une recherche récente, les 60 banques les plus importantes à travers le monde sont liées à des « actifs fossiles » évalués à 1 350 milliards de dollars. Cette situation présente un risque considérable pour l’économie mondiale. Les actifs fossiles comprennent les investissements dans les industries du charbon, du pétrole et du gaz, qui sont des sources majeures de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique.

L’étude indique que malgré les promesses de nombreuses banques de réduire leur empreinte carbone et de soutenir les objectifs de l’accord de Paris sur le climat, elles continuent à financer massivement les énergies fossiles. Cela met en lumière le décalage entre les engagements de ces institutions financières et leurs actions concrètes.

Il est à noter que l’exposition des banques aux actifs fossiles peut avoir des conséquences financières négatives. En effet, avec les efforts mondiaux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et passer à des sources d’énergie renouvelables, ces actifs pourraient devenir « stranded », c’est-à-dire qu’ils pourraient perdre leur valeur et devenir des actifs toxiques pour les banques.

De plus, l’étude souligne que les banques jouent un rôle clé dans le financement de la transition vers une économie à faible émission de carbone. Cela signifie qu’elles ont une responsabilité importante dans la lutte contre le changement climatique. Elles doivent donc prendre des mesures concrètes pour réduire leur exposition aux actifs fossiles et augmenter leurs investissements dans les énergies renouvelables.

En conclusion, cette étude met en évidence le rôle crucial des banques dans la lutte contre le changement climatique et la nécessité pour elles de revoir leurs pratiques d’investissement. Il est clair que le secteur financier a un rôle à jouer dans la transition vers une économie verte et durable, et que les banques doivent prendre des mesures concrètes pour aligner leurs actions avec leurs engagements en matière de climat.

Communiqué de presse Une augmentation des fonds propres équivalent à 3 à 5 mois de bénéfices bancaires est nécessaire pour faire face aux risques Selon une étude récente, les 60 plus grandes banques du monde ont investi près de 1 350 milliards de dollars US dans des...

Label ISR exclut enfin les développeurs d’énergies fossiles

La nouvelle version du label ISR exclut les entreprises d'hydrocarbures Paris, 7 novembre - Deux ans et demi après le début de la révision du label ISR (Investissement socialement responsable), Bruno Le Maire dévoile aujourd'hui ses nouvelles caractéristiques. Le...

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